
Pour sauvegarder la viticulture de montagne, il ne suffit pas d’améliorer la technique et de valoriser le produit, il est nécessaire de considérer tous les aspects, y compris les aspects environnementaux, sociaux, culturels et politiques.
Par conséquent, le CERVIM a complété l’activité de connaissance, d’expérimentation et de recherche commune avec une action de relations institutionnelles, se proposant comme
interlocuteur auprès d’institutions comme le ministère des Politiques agricoles et forestières, l’Union Européenne, l’Organisation internationale de la vigne et du vin.
Dans cette perspective l’entente entre le CERVIM et l’Assemblée des régions viticoles européennes (AREV), a été officialisée avec un protocole d’entente, qui s’est concrétisé avec l’institution d’une commission sur les viticultures difficiles.
Depuis 2002, en outre, un représentant du CERVIM fait partie des groupes de travail mis en place par le ministère des Politiques agricoles et forestières pour la refonte du règlement OCM Vin.
Une résolution sur les paysages viticoles de montagne et/ou en forte pente (Vignes 2/99) a été incluse à la 79ème Assemblée Générale de l’OIV.
Des contacts ont été noués avec l’UNESCO pour la reconnaissance des vignobles dans les zones de montagne et en forte pente comme patrimoine mondial à défendre et à sauvegarder; sur la situation géologique de ces zones, on rappelle que deux régions associées au CERVIM, Douro au Portugal et les Cinq Terres en Italie, ont déjà obtenu cette reconnaissance.